Les participants à la réunion de Haut niveau sur la consolidation du processus de paix en République démocratique du Congo et dans la région des Grands Lacs, tenue le 17 janvier 2026 à Lomé, ont appelé les parties en conflit à « accélérer la mise en œuvre de leurs engagements respectifs et à privilégier des moyens pacifiques pour la gestion et le règlement des différends ».
Cette réunion présidée par Faure Gnassingbé, Président du Conseil du Togo et médiateur désigné par l’Union africaine dans la crise, a été sanctionnée par un document final soutenant le processus de Doha.
Tout en soulignant l’importance d’un suivi africain structuré de la mise en œuvre des accords et de l’évolution du processus de paix en RDC, les participants ont exhorté les parties concernées « à reprendre sans délai les pourparlers afin de conclure les négociations sur les six protocoles restants ».
Dans son intervention, le médiateur de l’UA a réaffirmé sa disponibilité à travailler de manière concertée avec les États-Unis d’Amérique, l’État du Qatar ainsi que l’ensemble des parties prenantes, dans le cadre de la mise en œuvre des accords déjà signés et de la poursuite des négociations de Doha entre le gouvernement de la République démocratique du Congo et l’AFC/M23.
Plus d’un mois après la signature de l’accord de paix entre la RDC et le Rwanda à Washington par les présidents Félix Tshisekedi et Paul Kagame, la situation sécuritaire au Nord et au Sud-Kivu demeure inchangée.