Les coups d'États intervenus dans la région ouest africaine dont le dernier acte en date remonte au 26 novembre dernier avec l'interruption du processus électoral en Guinée-Bissau, démontrent que le continent et particulièrement la sous-région, a encore besoin "de plus d'efforts" en matière de stabilisation institutionnelle, décrypte Abdourahamane Diallo, Docteur en droit public ; Enseignant-chercheur et Vice-doyen de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l'université Général Lansana CONTÉ de Sonfonia-Conakry.
Dans le cas de la Guinée-Bissau, Dr Diallo déplore la posture affichée par la junte au pouvoir qui continue de faire la sourde oreille aux appels pour un retour à l'ordre constitutionnel et la proclamation du vainqueur de la présidentielle du 13 novembre 2025. "Il faudra plus de rigueur" de la part des organisations continentales et sous-régionales pour contraindre les putschistes à s'engager sur la voie de la reprise du processus électoral", plaide #Abdourahamane_Diallo invité de #Younès_Djama